Benoît Peloille - VEGA IM

Gérant-Analyste multigestion

Banques centrales : les marchés en attendent-ils trop ?

Benoît Peloille
La semaine prochain, la banque centrale américaine dévoilera son message de politique monétaire. Dans un contexte général de politiques accommodantes des banques centrales, les marchés financiers s'attendent à une baisse notable des taux directeurs. Dans quelle mesure cette hypothèse est-elle réaliste ? Benoit Peloille, stratégiste chez VEGA IM, partage son analyse.
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Marchés : analogie entre le cycle actuel et le début des années 2000

Benoît Peloille
Hausse des actions, valorisations de certains actifs risqués, ralentissement de l'activité... Le cycle économique actuel rappelle celui du début des années 2000. Quelles similitudes et quelles différences pour les investisseurs sur les marchés financiers ? Benoît Peloille, Gérant chez VEGA IM, partage son analyse.
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Marchés financiers : la technologie n’est plus un secteur cyclique

Benoît Peloille
Les valeurs technologiques atteignent un pic sur les marchés financiers. Au moment où la croissance mondiale ralentit, à quoi les investisseurs doivent-ils s'attendre dans le secteur de l'IT ? Les GAFAM sont-ils devenus insensibles aux cycles économiques ? Benoît Peloille, Gérant chez VEGA IM, partage son analyse.
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Valorisations 2019 : qu’attendre du consensus ?

Benoît Peloille
L’année 2018 aura finalement été une année de correction des valorisations pour les marchés actions et de remontée de l’aversion au risque. En ce début d’année 2019, nous faisons le point sur les attentes du consensus et les niveaux de valorisations qui semblent plus raisonnables.
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Amiral Gestion recrute une Responsable Relations Partenaires

Amiral Gestion — société de gestion indépendante avec 3,9 milliards d'euros d'encours sous gestion à fin décembre 2019 — annonce ce mercredi 26 février l’arrivée au sein de ses équipes d'une Responsable des Relations Partenaires. Sandrine Melendez (37 ans) sera basée à Paris. Elle travaillera en collaboration avec Benjamin Biard, Directeur du développement et Nicolas Mouttet, Responsable des Relations Partenaires.

Son recrutement reflète la volonté d’Amiral Gestion de poursuivre sa stratégie de développement sur le segment des conseillers en gestion de patrimoine (CGP), clientèle historique de l’entreprise. Sandrine Melendez aura pour mission de développer les relations partenaires et d’animer le réseau des conseillers en investissement financiers (CIF), en renforçant l’information et la communication auprès de cette cible.

Focus sur le parcours de Sandrine Melendez

Sandrine Melendez

Sandrine Melendez est diplômée de l’école Olivier de Serres. Elle bénéficie de plus de 15 ans d’expérience dans le secteur du développement commercial. En 2005, elle rejoint l’équipe de Cortal Consors, avant d’intégrer celle de Cardif BNP Paribas en 2016. En 2018, elle est nommée Responsable des Relations Partenaires chez Fenthum.

« Son parcours, notamment au sein d’une grande compagnie d’assurance, nous sera précieuse sur le segment des conseillers en gestion de patrimoine, typologie de clients au cœur de la stratégie d’Amiral Gestion », déclare Benjamin Biard, Directeur du développement chez Amiral Gestion.

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SCPI Fair Invest : Norma Capital annonce une augmentation de capital

Norma Capital — société de gestion indépendante — annonce ce mardi 25 février que les associés ont accepté d’augmenter le capital statutaire plafond pour le faire passer de 6 à 20 millions d’euros. La capitalisation de la SCPI Fair Invest devrait passer le cap des 10 millions d’euros durant le 1er trimestre 2020.  

Cette SCPI se distingue des autres produits de ce type par l’originalité de son positionnement et son triple parti-pris : acquérir uniquement des biens immobiliers tertiaires destinés à héberger des activités socialement utiles et exclure certaines activités ; rendre les bâtiments moins consommateurs en énergie et en eau ; et accompagner les locataires dans l’amélioration de leurs pratiques écologiques.

Investissement et gestion responsable

Les actifs sont achetés sans recours à l’emprunt. La politique d’investissement déployée par Fair Invest consiste à investir uniquement dans des bâtiments tertiaires pouvant accueillir des sociétés ayant des activités socialement utiles. La SCPI privilégie des locataires dont les activités sont en lien avec :

  • les réseaux associatifs à but de promotion de la cohésion sociale ;
  • l’insertion à l’emploi ;
  • la promotion d’énergies renouvelables ;
  • l’entraide sociale ;
  • la santé, le bien-être et la petite enfance ;
  • l’éducation.

Parallèlement Fair Invest exclue de son parc locatif certaines activités. Ainsi, ne feront pas partie du portefeuille de la SCPI, des bâtiments hébergeant certaines activités, comme celles liées :

  • à la pétrochimie ;
  • à l’exploitation de matières fossiles ;
  • au commerce du tabac et de l’alcool ;
  • à la spéculation financière ;
  • aux jeux de hasard ;
  • aux activités ayant un impact direct sur la dégradation des forêts et espaces verts ;
  • ou à l’exploitation animale pour leurs matières premières.

La politique de gestion a pour objectif de réduire les consommations de fluides (eau, électricité, gaz, fioul) : d’une part en agissant structurellement sur les immeubles, et, d’autre part, en sensibilisant les locataires à l’influence de leurs comportements sur les consommations et par voie de conséquence sur le coût global de la location. Norma Capital espère ainsi positionner Fair Invest parmi les premières SCPI à obtenir le label ISR Immobilier.

Montée en puissance de la SCPI

Les quatre premières acquisitions de Fair Invest ont été :

  • une clinique occupée par le leader mondial de dialyse située à Suresnes ;
  • des bureaux nantais occupés par l’association Réseau Sécurité Naissance. Cette dernière regroupe les 23 maternités des Pays de la Loire et l’ensemble des professionnels intervenant dans le champ de la périnatalité ;
  • une crèche à Noisy le Grand ;
  • des bureaux occupés par un des leaders français des services médicaux à domicile.

La SCPI qui monte en puissance offre pour l’heure aux investisseurs une performance annuelle moyenne de 4,35 % et la satisfaction d’investir vraiment utile. Il s’agit d’une alternative aux produits boursiers peu risqués dans un contexte de marchés obligataires aléatoires. « Les épargnants à la recherche de produits d’épargne relativement sécurisés et avec un minimum de rémunération sont actuellement désorientés », note Frédéric Haven, Président de la société de gestion Norma Capital.

« La fin programmée des fonds en euros garantis et la difficulté des fonds flexibles prudents (majoritairement investis sur des marchés obligataires) à procurer de la performance à moindre risque, doit inciter à regarder les SCPI comme une alternative. Ce produit, limitant les risques à travers un portefeuille d’actif diversifié et peu volatile offre des rendements attractifs dans la conjoncture actuelle », conclut-il.

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2018, surveiller les taux longs américains

Benoît Peloille
La correction des derniers jours vient rappeler l’importance de l’évolution des taux dans la valorisation des actifs risqués. Le régime de taux bas des dernières années nous a enseigné que la faiblesse des taux longs contribuait à la surperformance des valeurs de croissance.
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Le pétrole au secours de la « value »

Benoît Peloille
Comme chaque année, le style « value » démarre l’année en tête, tiré cette fois par l’automobile, les matières premières et les banques. Et comme chaque année, la question se pose de savoir si ce début de rotation est soutenable.
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Prime à la qualité, jusqu’où ira-t-elle ?

Benoît Peloille
2017 a marqué un tournant pour les marchés et surtout pour le célèbre « consensus » des analystes. Chaque trimestre, il évalue les perspectives de croissance des résultats des entreprises. Or, pour la première fois depuis longtemps, les profits publiés par les entreprises européennes sur l’ensemble de l’année ont été conformes aux attentes.
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L’Euro plus fort, une bonne nouvelle ?

Benoît Peloille
Une remontée qui inquiète. La remontée récente de la devise européenne a généré les premières inquiétudes en pesant sur certains secteurs très diversifiés à l’international, à l’image des valeurs industrielles ou technologiques.
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Consultim Groupe renforce ses équipes dirigeantes

Consultim Groupe — spécialiste de l’immobilier d’investissement depuis 25 ans — annonce ce mardi 25 février le renforcement de son équipe dirigeante. La société nomme Salwa Nadir (35 ans) au poste de directrice générale, et Thibault Garçonnat (39 ans) à celui de directeur du référencement. Benjamin Nicaise, président-fondateur du Groupe, déclare que ce renforcement « va consolider notre développement sur l’ensemble du spectre de l’investissement et créer de nouvelles activités en 2020 ».

Focus sur le parcours de Salwa Nadir

Salwa Nadir

Diplômée de NEOMA Business School, Salwa Nadir est nommée directrice générale du Groupe Consultim. Elle débute sa carrière au sein de PricewaterhouseCoopers (PWC) Transaction Services avant de rejoindre Clearwater international, banque d’affaires indépendante à Paris en tant que directrice.

Elle y conçoit et met en œuvre des stratégies portant sur des problématiques de fusions et acquisitions, de levées de fonds ou de financements. En qualité de directrice générale Consultim Groupe aux côtés d’Edouard Fourniau, Salwa Nadir veillera à mettre en œuvre la stratégie du groupe, à renforcer les synergies et développer ses nouvelles activités.

Focus sur le parcours de Thibault Garçonnat

Thibault Garçonnat

Diplômé de l’INSA Lyon, Thibault Garçonnat est nommé directeur du référencement de Consultim Groupe. Il débute sa carrière chez Bouygues Construction avant de rejoindre le cabinet BearingPoint en tant que consultant en stratégie immobilière.

En 2015 après une expérience entrepreneuriale, Thibault Garçonnat rejoint JLL où il crée le département de conseil en asset management immobilier, qui accompagne promoteurs, propriétaires et investisseurs. Thibault dispose d’une équipe désormais régionalisée, composée de 7 experts de l’immobilier, pour répondre plus précisément aux particularités du secteur.

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Autorégulation du courtage : la CNCEF écrit à la Majorité LREM

Stéphane Fantuz, Président de la CNCEF Assurance, et Christelle Molin-Mabille, Présidente de la CNCEF Crédit, annoncent ce mardi 25 février qu'ils viennent d’écrire à Richard Ferrand, Président de l’Assemblée Nationale, à Marc Fesneau, Ministre des Relations avec le Parlement et à Gilles Le Gendre, Président du Groupe LREM à l’Assemblée Nationale. 

Dans un courrier adressé vendredi dernier, les deux associations rappellent leur soutien à la proposition de loi sur l’autorégulation du courtage d’assurance et du courtage IOBSP. Elles demandent aux trois hommes politiques — qui composent l’agenda et l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale — d'inscrire rapidement ce texte, déposé en janvier dernier par Valérie Faure-Muntian, députée de la Loire et rapporteur de la loi.

Une autorégulation pour 2021 ? 

Pour répondre aux obligations et préparer les professionnels à une autorégulation en vigueur pour le 1er janvier 2021, les deux associations préconisent que la représentation nationale puisse débuter l’examen de la réforme d’ici avant l’été. 

Stéphane Fantuz et Christelle Molin-Mabille soulignent enfin que cette réforme est appelée par les professionnels eux-mêmes ; le but étant de répondre notamment au fort besoin d’accompagnement qu’ils expriment. Et en même temps, à une plus grande pédagogie et protection en direction des consommateurs. 

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Le risque politique traverse l’Atlantique

Benoît Peloille
La visibilité quitte les États-Unis et revient en Europe. Attentistes sur le début de l’année en dépit de bonnes statistiques macroéconomiques, les gérants actions envisageaient l’Europe avec prudence en raison des échéances politiques majeures.
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