Bernard Aybran

Directeur de la multigestion - Invesco Asset Management

6 700 milliards de dollars : le recul des marchés en 8 mois

Bernard Aybran
6 700 milliards de dollars, c’est beaucoup. C’est par exemple deux ans et demi de produit intérieur brut français. Ça ne peut pas disparaître comme ça, n’est-ce pas ? Pourtant, entre février et octobre, la valeur combinée des marchés actions et obligations mondiaux a reculé de ce montant, soit près de 7% de baisse.
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Une grande vigueur règne du côté des sociétés

Bernard Aybran
Les investisseurs américains avaient pu l’oublier au cours des derniers trimestres : les marchés ne montent pas en permanence, de manière linéaire. Le mois de février leur a donné un petit rappel de la notion de volatilité, et d’imprévisibilité : si le salaire horaire médian, la statistique qui a déclenché la correction de février, n’est généralement que peu observé, il a donné l’occasion aux craintes inflationnistes de se cristalliser, le tout sur un fond de très belle santé financière des entreprises cotées partout dans le monde.
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Coin Coin

Bernard Aybran
Les régulateurs, les Banquiers Centraux. Et même Nabila : ils ont tous un avis sur le bitcoin. A un détail près : qu’est-ce que c’est, au juste, le bitcoin ?
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L’entrée en vigueur du MiFID 2 pourrait transformer en profondeur les marchés financiers européens

Bernard Aybran
Pour les gérants, la période est aux « perspectives 2018 ». L’équivalent de ce que la plupart des gens nomment « les vœux ». Et l’une des techniques les plus répandues pour définir ces vœux consiste à prolonger de nombreuses tendances déjà en place. Ce qui amène à des perspectives généralement haussières pour les marchés actions ou l’euro. Toutefois, cette année, l’exercice des vœux se voit sérieusement concurrencé par un autre exercice d’une toute autre ampleur, dont le nom seul laisse perplexe : Mifid 2.
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Nortia accueille un nouveau responsable de l’ingénierie Patrimoniale

Nortia, société de services financiers indépendante, poursuit son développement, et annonce ce jeudi 21 février l'arrivée d'un nouveau responsable de l'ingénierie patrimoniale. Il prendra la tête de l'équipe Nortia dédiée à l’ingénierie patrimoniale, afin de renforcer son expertise sur toutes les problématiques légales, fiscales et patrimoniales des Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP).

Mettre en place un service haut de gamme

Benoît Bercheru, 34 ans, a pris ses fonctions en janvier 2019. Il affiche déjà 15 ans d’expérience dans les problématiques légales et fiscales liées au patrimoine des clients privés. Le nouveau responsable aura pour mission de structurer et de renforcer le pôle Expertise Patrimoniale de Nortia, qui se compose de 5 fiscalistes et ingénieurs patrimoniaux.

"La structuration légale et fiscale du patrimoine n’a jamais été plus centrale dans le métier de CGP ; c’est pourquoi Nortia se dote aujourd’hui des moyens humains idoines pour répondre aux attentes de nos partenaires avec un service haut de gamme", précise Philippe Parguey, Directeur Général de Nortia.

Focus sur le parcours de Benoît Bercheru

Benoît Bercheru a débuté sa carrière en qualité de juriste chez IBM AS (2007), puis de juriste fiscaliste chez Allianz (2008), et à la Mutualité Française (2009), puis responsable juridique et fiscal à la Capssa (2010). Entre 2013 et 2016, Benoît prend en charge la responsabilité du service fiscal et de l’ingénierie patrimoniale d’AEP, marque de BNP Paribas Cardif.

Depuis, il était ingénieur patrimonial senior au sein de la Banque Privée de la Caisse d'Epargne Ile-de-France. Benoît Berchebru est diplômé en droit notarial de l’Université Paris V Descartes, en droit social et juriste fiscaliste de l’ESAM (Groupe IGS) et juriste d’affaires de l’Université de Lille 2. Il a également obtenu le diplôme d’Expert en Gestion de Patrimoine de l’AUREP.

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Neuberger Berman nomme un nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA

Neuberger Berman, société de gestion indépendante détenue par ses salariés, annonce ce mercredi 20 février la nomination d'un nouveau Directeur Portfolio Solutions (EMEA). Ce responsable fera partie de l'équipe Quantitative and Multi-Asset Class Investments (QMAC) de Neuberger Berman, sous la direction d'Erik Knutzen et Doug Kramer.

Portefeuilles personnalisés pour les clients institutionnels

Joe McDonnell prend les rennes de ce poste nouvellement créé. Il sera chargé de la conception et de la supervision des mandats multi-actifs et de la collaboration avec des partenaires stratégiques. Joe McDonnell s'appuiera sur la plateforme mondiale de Neuberger Berman pour identifier des solutions quantitatives personnalisées.

Le nouveau Directeur Portfolio Solutions EMEA accompagnera la construction, la supervision et la mise en œuvre de portefeuilles répondant aux objectifs spécifiques des clients. Dik van Lomwel, Directeur EMEA et Amérique latine chez Neuberger Berman, déclare : "Compte tenu de l'environnement de marché plus dynamique, nous constatons un besoin croisant de solutions plus personnalisées de la part de nos clients institutionnels. Nous avons développé nos ressources dans ce domaine."

Focus sur le parcours de Joe Mc Donnell

Précédemment, Joe McDonnell était Directeur Portfolio Solutions pour la région EMEA chez Morgan Stanley Investment Management depuis dix ans. Il a auparavant travaillé dix ans dans la gestion de fonds de pension, en tant que Responsable des investissements chez Shell International, et Responsable Fixed Income pour le fonds de pension d’IBM Europe.

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La configuration des grands marchés actions semble porteuse

Bernard Aybran
Tour à tour, elles sont sorties du bois : les Banques Centrales américaine, anglaise et européenne ont commencé à annoncer leurs plans de sortie des « politiques non conventionnelles ». Il semble que les marchés avaient été bien préparés à ces annonces, puisque la plupart des grandes places occidentales terminent le mois de septembre sur des notes très positives.
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La performance des marchés actions demeure annulée par la hausse de l’euro face au dollar

Bernard Aybran
Voilà : l’été est terminé. Enfin, pas pour le calendrier qui nous indique que l’automne ne débute qu’au 22 septembre.
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Dans un contexte monétaire incertain, les investisseurs sont bien actifs

Bernard Aybran
« Vous bluffez ! » C’est en substance le message délivré par les marchés aux membres du conseil des Gouverneurs de la Réserve Fédérale américaine. S’ils ne prévoient qu’une hausse de taux supplémentaire d’ici la fin de l’année, les investisseurs pensent qu’il y a moins d’une chance sur deux pour que cela se réalise. Pire encore, d’ici fin 2018, ils estiment à moins de 50% la probabilité que la Réserve Fédérale américaine monte au moins deux fois ses taux quand cette dernière anticipe quatre hausses.
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Un enthousiasme retrouvé en faveur des actions européennes

Bernard Aybran
C’est un certain calme qui a caractérisé les grands marchés de la zone euro en mai : qu’il s’agisse des actions ou des emprunts d’Etat, c’est une petite hausse de 0,6% qu’ils ont connue sur le mois. Les spécialistes constatent pour leur part que les indices de volatilité atteignent des niveaux particulièrement faibles.
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Epargne salariale : Amundi lance une offre digitale réservée aux TPE/PME

Amundi, société française de gestion d'actifs, annonce le lancement en mars prochain d'une nouvelle offre digitale d'épargne salariale à l’intention des dirigeants de TPE/PME. Fast’Amundi sera disponible en ligne, sous la forme d'une plateforme de souscription 100 % dématérialisée et sécurisée, qui accompagnera l'entreprise cliente du choix du dispositif d’épargne salariale à sa mise en place effective au sein de l’entreprise.

Objectif pour Amundi, proposer aux TPE/PME les mêmes services qu’aux grandes entreprises. Les entreprises de moins de 50 salariés n'ont plus droit au forfait social depuis le 1er janvier 2019. Par ailleurs, seulement 16 % des entreprises de moins de 50 salariés proposeraient des dispositifs d’épargne salariale et retraite, estime Amundi. Forte de ses 58,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, la société revendique 43 % de part de marché sur le segment de l’épargne salariale et retraite.

Une offre Fast'Amundi totalement dématérialisée

L'offre Fast’Amundi proposera à chaque dirigeant d’entreprise de :

  • s'informer sur les avantages des dispositifs d’épargne salariale et retraite, grâce à un éclairage sur le fonctionnement des plans d’épargne salariale avec la possibilité d’estimer les économies de charges réalisées au moyen d’une calculette simple d’utilisation ;
  • déterminer la formule la plus adaptée à son entreprise, à l’aide d’un outil de simulation et d’estimation personnalisée de son budget : montant des primes versées, abondement, etc.
  • mettre en œuvre rapidement l'option choisie, avec une souscription totalement dématérialisée d’un PEI et PERCOI clef en main, une mise à disposition d’accords simplifiés et une gestion des comptes salariés et des flux de versement.

Accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME à horizon 3 ans

Fast’Amundi assurera la relation avec les salariés via un site web, des outils interactifs, des transactions sécurisées et une assistance. Les dirigeants garderont toujours la main sur les dispositifs avec un outil de pilotage mis à disposition. Le dirigeant comme ses salariés bénéficieront de tous les services digitaux du site Amundi, y compris un robot conseiller pour accompagner les salariés dans leur choix de placement, ainsi qu’un simulateur retraite.

« Malgré ses atouts, l’épargne salariale reste trop souvent réservée aux grandes entreprises, et nous souhaitons fortement la démocratiser. Nous équipons actuellement 5 000 petites et moyennes entreprises par an. Avec notre offre nouvelle, et les mesures de la Loi Pacte, nous comptons, à horizon 3 ans accompagner 30 000 nouvelles TPE/PME et près de 500 000 salariés épargnants de plus » souligne Xavier Collot, Directeur Epargne Salariale et Retraite d’Amundi.

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Zencap AM renforce son équipe avec deux nouveaux recrutements

Zencap Asset Management (AM) poursuit son développement. La société de gestion, créée en 2011 et spécialisée sur la dette privée en Europe, annonce ce mercredi 20 février deux nouveaux recrutements. Zencap AM renforce ainsi son équipe, qui compte désormais 19 membres.

Focus sur les parcours de Thomas Tétard et Antoine Riolacci

Thomas Tétard a débuté sa carrière en 2008 chez ING Securities Bank (Sales trading assistant) puis Boursorama Banque (conseiller Bourse). Il a travaillé pendant 7 ans à La Financière de l’Echiquier, où il a occupé les fonctions de négociateur Actions, puis celles de contrôleur interne. Thomas Tétard rejoint Zencap AM en 2019 au poste nouvellement créé de Responsable de la Conformité et du Contrôle Interne, où il reporte à la direction générale. Thomas Tétard est diplômé de l’ESSCA (Master Banque Finance) et Chartered Financial Analyst (CFA).

Antoine Riolacci a débuté en 2011 chez Deutsche Bank (trading d’options) puis chez Moody’s Investors Service (analyste ABS). Il a ensuite travaillé chez Acofi et chez WyeTree AM, en tant que gérant de portefeuille d’ABS et CLO. Fin 2018, Antoine Riolacci a rejoint l’équipe d’investissement en titrisation et financements spécialisés de Zencap AM, en tant que Chargé d’Investissement. Antoine Riolacci est diplômé de l’ESCP Europe (Master en management).

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Le potentiel de hausse reste important sur les marchés d’actions européens

Bernard Aybran
Avril était l’un de ces mois. L’un de ces mois durant lesquels tout s’apprécie : les marchés actions, les obligations de tous types, l’euro. Ce type de configuration n’est pas totalement exceptionnel mais suppose que différentes visions du monde s’affrontent : tandis que la vision reflationniste continue à pousser les actions toujours plus haut, les pressions inflationnistes demeurent toutefois trop peu pressantes pour provoquer une hausse des taux significative.
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