Alexandre Baradez - IG France

Responsable Analyses Marchés

Monnaie : où va l’euro face au dollar ?

Alexandre Baradez
Alors qu’il évoluait à 1,1200 dollar en début d’année, l’euro a régulièrement perdu du terrain et sa baisse s’est accélérée en février 2020. Nous ne pouvons pas attribuer ce mouvement uniquement à la force du dollar. Comment analyser la situation ? Décryptage d'Alexandre Baradez, Responsable Analyses Marchés chez IG France.
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Brexit : 1317 jours après le référendum, et maintenant ?

Alexandre Baradez
Cette semaine, le Royaume-Uni s'apprête à entrer dans la dernière phase du Brexit. La transition nécessaire aux négociations devrait durer jusqu'à fin 2020. Quelles conséquences sur la croissance et l'économie britannique ?
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Marchés actions : une détente en trompe-l’œil ?

Alexandre Baradez
Guerre commerciale, politique monétaire de la FED, hausse des marchés actions... Malgré une détente apparente des relations entre les Etats-Unis et la Chine et une intensification des discussions autour du Brexit avec quelques avancées, il reste difficile de s’enthousiasmer pour la détente du risque sur les marchés ces dernières semaines. Comment les investisseurs réagissent-ils vis-à-vis de la volatilité ? Alexandre Baradez, Responsable Analyses Marchés chez IG France, partage son analyse.
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Marchés à court terme : vers un nouveau décrochage ?

Alexandre Baradez
Des indices actions européens qui effacent deux mois de hausse en quelques jours seulement, des taux en chute libre, des signaux macroéconomiques toujours défavorables… Le mois d’août pourrait encore réserver de mauvaises surprises. Les marchés à court terme se dirigent-ils vers un décrochage ? Alexandre Baradez, Responsable Analyses Marchés chez IG France, partage son analyse.
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Expert-comptable en entreprise : la loi PACTE crée un nouveau statut

L'Ordre des experts-comptables — l'ordre professionnel qui regroupe les experts-comptables en France — annonce ce jeudi 27 février avoir obtenu avec la loi PACTE du 22 mai 2019 la création d'un nouveau statut d'expert-comptable en entreprise. Sous certaines conditions, les diplômés d’expertise comptable et salariés en entreprise peuvent désormais s’inscrire à l’Ordre.

Au même titre que les experts-comptables, ils peuvent dorénavant valoriser leur diplôme et marquer leur appartenance à un grand corps professionnel en partageant leurs expériences. S'inscrire à l'Ordre leur permet d'accéder à son réseau et à ses resources : documentation, événements professionnels et formations du Centre de Formation de la Profession Comptable (CFPC).

Conséquences de la loi PACTE

La reconnaissance de ce nouveau statut attractif permet à la profession de gagner en visibilité. Pour rappel, la loi PACTE avait pour objectif de simplifier la vie des PME et de favoriser leur croissance. Elle renforce notamment le rôle d’assistance et de conseil des experts-comptables auprès des entreprises. Elle facilite leur positionnement sur de nouvelles missions. Les évolutions obtenues par la profession comptable sont les suivantes :

  • un mandat de paiement : il permet de procéder au paiement des dettes et au recouvrement amiable des créances pour le compte des clients ;
  • la reconnaissance des compétences spécialisées ;
  • la possibilité de créer avec d’autres professions une société pluriprofessionnelle d’exercice (SPE) ;
  • un nouveau mode de rémunération, c'est-à-dire les honoraires de succès ;
  • la création du statut d’expert-comptable en entreprise.
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Coronavirus : l’AMF rappelle les règles d’information pour les sociétés cotées

Face à l'épidémie de coronavirus, l'Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce vendredi 28 février une note concernant les règles d'information qui s'appliquent aux sociétés cotées. Outre ses aspects humains, l'épidémie actuelle a entraîné la fermeture de certaines zones d’activité. Résultat, des modifications dans les niveaux de production, de consommation, de transports et déplacements habituels, notamment en Chine.

Dans ce contexte, les marchés financiers portent une attention particulière à la transparence des acteurs sur leur exposition aux incidences de l'épidémie. L'AMF a échangé avec de nombreuses sociétés cotées en amont de la publication de leurs résultats annuels, afin de les inviter à évaluer les conséquences de la situation actuelle et à décider de l’opportunité d’une communication spécifique.

Quel support de communication ?

Le règlement Abus de Marché exige que les émetteurs rendent publique dès que possible toute information privilégiée qui les concerne directement ou indirectement. C’est-à-dire toute information non publique, à caractère précis, et susceptible d’influencer de façon sensible le cours. Toute connaissance d’un impact important de l’épidémie sur l’activité, la performance ou les perspectives doit être communiquée sans délai.

Du fait de l’incertitude quant aux développements futurs de cet épisode, il est recommandé que les émetteurs réévaluent périodiquement son impact connu et anticipé sur l’activité et les perspectives, quant à son caractère significatif et/ou son montant. Le mode de communication pour ce type d'information — même non chiffrée — reste le communiqué de presse, afin de garantir l’égalité d’accès à l’information par les investisseurs.

Du fait de la sensibilité nouvelle de certaines informations — zones géographiques d’activité, de production, de sous-traitance, d’approvisionnement, salariés concernés — il est recommandé aux émetteurs de communiquer ces informations à l’occasion de la présentation de leurs résultats annuels.

Comment publier ses résultats

La publication des résultats s'accompagne souvent de la communication au marché des perspectives d’activité et de performance, qui sont attendues pour l’année en cours. Les principales hypothèses sous-jacentes doivent être décrites. Même en l’absence d’information précise à communiquer, les émetteurs qui communiquent des perspectives 2020 au marché sont invités à indiquer quelles hypothèses ont été retenues dans leur établissement, eu égard aux impacts potentiels de l’épidémie.

L’apparition de cette épidémie doit par ailleurs être considérée, si nécessaire dans les états financiers au 31 décembre 2019, comme un événement post-clôture nécessitant des informations. Le cas échéant, les émetteurs devront s’interroger, en lien avec leurs commissaires aux comptes, sur les effets éventuels de cette épidémie sur leurs prochains arrêtés de comptes, par exemple, concernant l’évaluation de leurs stocks. Les sociétés cotées ayant clôturé leurs comptes au 31 décembre 2019 doivent déposer avant le 30 avril 2020 leur rapport financier annuel.

Ce rapport doit contenir leur rapport de gestion. Ce dernier doit comprendre une description des principaux risques et incertitudes auxquels la société est confrontée. A ce titre, les émetteurs sont invités à insérer les mentions qu’ils considèreront adaptées à la date de dépôt de leur rapport financier annuel. En cas de document d’enregistrement universel, la section « facteurs de risques » pourra si nécessaire aborder plus précisément l’exposition économique du groupe coté à cette épidémie, ainsi que les éventuelles mesures prises. 

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