Populisme Italien : Mario Draghi à la peine

Asset Management - Après l'Autriche, la Pologne, la Hongrie ou encore le Royaume-Uni, c'était au tour de l'Italie, dimanche dernier, de céder au populisme. Près de deux électeurs italiens sur trois ont voté pour un parti eurosceptique lors des dernières législatives. Mario Draghi s'est refusé à commenter le scrutin, et a continué de marteler que la devise européenne était irréversible.

L'Europe n'est pas le seul feu auquel soit confronté le banquier central. Face aux menaces de guerre commerciale et en réponse aux nouvelles mesures de Trump sur l'import, Mario Draghi s'est inquiété des effets du protectionnisme sur la croissance européenne.

C'est donc à bout de bras que le Président de la Banque Centrale Européenne est condamné à porter son continent, jusqu'à la fin de son mandat, en octobre 2019.

(Dessin : Roxane Nojac & Amandine Victor)

Roxane Nojac

Rédactrice en chef - Le Courrier Financier

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