À la une

Marchés obligataires : quelles perspectives après le revirement des banques centrales ?

Jean Boivin
Mi juin 2019, les banques centrales montré les premiers signes d'un virage accommodant. Les investisseurs doivent-ils s'attendre à des mesures d'assouplissement monétaire ? Quelle place accorder aux emprunts d'Etat dans ses portefeuilles ? Jean Boivin, Responsable Mondial de la Recherche pour le BlackRock Investment Institute, partage son analyse.
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Données ESG : l’intelligence artificielle à la rescousse

Tegwen Le Berthe
L'analyse ESG devient incontournable dans la gestion de portefeuille. L'abondance de données extra-financières les pousse à se tourner vers l'IA pour maîtriser la surcharge. Comment garantir la cohérence des données ESG ? Quelles mesures appliquer pour éviter la manipulation des données ? Quels big data employer dans une stratégie d'atténuation des risques d'un portefeuille ? Tegwen Le Berthe, Responsable du développement de l'investissement responsable chez CPR AM, partage son analyse.
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Banques centrales : la stratégie du « quoi qu’il en coûte »

Cesar Perez Ruiz
Face aux attentes élevées des marchés, les banques centrales tiennent des discours accommodants qui rassurent les investisseurs. Cette politique déplaît à Donald Trump, dont les tweets et prises de position géopolitiques perturbent les marchés financiers. Dans ce contexte, quelles perspectives se dessinent pour cet été ? César Pérez Ruiz, Directeur des investissements & CIO de Pictet Wealth Management, partage son analyse.
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Frédéric Chassain - Ecofi Investissements : l'ISR en gestion sous mandat pour les particuliers

L'investissement ISR est devenu l'un des marchés les plus porteurs auprès des particuliers. Quelles thématiques d'investissement retenir ? Sur quels critères de sélection s'appuyer ? En 2019, Ecofi Investissements développe ce segment par le biais de la gestion sous mandat en multigestion.
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Foncière en Champagne : France Valley acquiert ses premières vignes

Un mois après le lancement de la Foncière France Valley Champagne, France Valley annonce ce mardi 25 juin la prochaine acquisition de ses premières vignes. Cette acquisition — qui illustre parfaitement la stratégie de la Foncière — est en phase notariale. Le vignoble concerné se compose de 2 parcelles de tailles équivalentes, sises sur la commune de Mancy — coteaux sud d'Epernay au cœur de la Champagne — et qui couvrent une surface de 0,9265 hectare.

Un vignoble d'une taille conséquente

Facilement accessibles sur un terrain presque plat, ces parcelles constituent un ensemble important, compte tenu du morcellement du foncier en Champagne. Pour rappel, la surface moyenne des parcelles exploitées atteint de 0,18 hectare. Le Pinot Meunier constitue le principal cépage de ces parcelles, qui sont dans un bon état sanitaire. Les complantations ont été réalisées régulièrement. Ces vignes ont fait l'objet d'une expertise indépendante de France Valley.

Le locataire en place — qui sera reconduit dans le cadre d'un bail à long terme — exploite les vignes et vend le raisin, mais ne vinifie pas. Il est appelé « livreur » ou un « récoltant », par opposition à un « récoltant-manipulant ». Son raisin — comme celui que percevra la Foncière dans le cadre du bail — sera apporté à la coopérative de Mancy. Cette dernière le vinifie et le vend sous sa propre marque, ou aux grandes maisons avec qui elle a négocié des contrats d'approvisionnement.

Focus sur la Foncière France Valley Champagne

Ce nouveau dispositif de commercialisation existe depuis le 21 juillet 2018. La Foncière France Valley Champagne permet de faire une offre de titres financiers en-deçà de 8 M€. C'est un produit qui se veut largement diffusable, accessible à partir de 1 000 euros. Cet investissement vise un foncier rare : il s'en échange seulement 0,6 % par an. France Valley espère que ce placement restera dynamique sur les prochaines années.

Ces 20 dernières années, sa valeur a augmenté de +7 % par an. Les performances passés ne préjugent toutefois pas des performances futures. Cette foncière propose une réduction d'Impôt sur le Revenu de 18 % (IR/PME) — jusqu'à 100 000 euros pour un couple et jusqu'à 50 000 euros pour un célibataire — dans la limite du plafonnement des niches fiscales de 10 000 euros de réduction. En contre-partie, les parts restent bloquées pendant 5 ans ½. Ce produit comporte un risque de perte en capital.

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RSE : la startup ABCSR obtient le label Finance Innovation 2019

ABCSR — startup française dédiée à la notation et la mesure de la contribution sociétale des PME — a obtenu le label Fintech de Finance Innovation lors de la 9e édition du Fin&Tech Community qui s’est tenue le 19 juin 2019. Le Label Fintech de Finance Innovation vise à promouvoir les startups, TPE et PME les plus innovantes du secteur financier.

Cette récompense s'adresse aux entreprises qui utilisent les nouvelles technologies pour concevoir des services alternatifs ou complémentaires à ceux de la finance traditionnelle. Grâce à ce label, ABCSR va bénéficier d’un accompagnement adapté tout au long de son développement de la part du pôle de compétitivité mondial Finance Innovation. La startup accédera à de nouveaux financements et à des mises en relation ciblées.

Un label qui récompense une initiative inédite en France

Portée par 4 associés, ABCSR délivre des indicateurs RSE et une notation extra-financière générés à partir des données économiques de l’entreprise, via une plateforme web. La startup entend ainsi faire émerger un nouveau modèle de création de valeur par la mesure de la performance RSE, qui concerne aujourd'hui près de 3 millions de PME-ETI en France. Fidèle à sa devise « Qui ne se mesure pas ne progresse pas », ABCSR souhaite faire de l’impact extra-financier un levier de performance globale pour les PME.

« Cela nous conforte dans notre engagement quotidien à faire bouger les lignes de la responsabilité sociétale des entreprises. En créant ABCSR nous avons l’ambition de démocratiser la mesure d’impact sociétal, social et environnemental pour les PME grâce au big data. Nous parions que notre labélisation Finance Innovation amplifiera le rayonnement de notre structure auprès de nos parties prenantes, investisseurs comme clients », déclare Marc Jacouton, cofondateur et Président de ABCSR.

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Chefs d’entreprises : quels projets d’investissement après la vente de votre société ?

Arnaud Monnet
La transmission d’une entreprise est une étape décisive pour l’entrepreneur qui a contribué au développement et à la création de valeur de sa société pendant de longues années. Comment réinvestir le fruit de son engagement ? Peut-on continuer à faire fructifier son patrimoine, tout en bénéficiant d’une fiscalité avantageuse ? Arnaud Monnet, Directeur général d'Horizon AM, partage son analyse.
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Mai 2019 : le Livret A, un succès sur fond d’inquiétude

Philippe Crevel
Depuis le début de l'année, les ménages poursuivent leur effort d'épargne. Malgré des revenus en hausse, les Français restent méfiants vis-à-vis de la conjoncture économique. La consommation va-t-elle reprendre au second semestre ? Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
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Wendy Latchimy - iSelection : « Nous avons créé une filiale dédiée aux CGP »

Sélection de programmes immobiliers, équipes régionales dédiées, formations validantes... Depuis 4 ans, iSelection travaille avec des CGP sur toute la France. Quel accompagnement l'entreprise propose-t-elle aux conseillers en gestion de patrimoine sur le segment de l'immobilier neuf ?
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Danielle François-Brazier - Foncia Pierre Gestion : « Nos trois SCPI seront en capital variable »

Comment maîtriser la collecte sur une année ? Comment anticiper les investissements ? Foncia Pierre Gestion ambitionne de passer en capital variable sur ses trois SCPI courant 2019. La société souhaite ainsi se prémunir contre l'interruption de la collecte et étendre son réseau.
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Hôtellerie : Atream acquiert un portefeuille en Belgique d’une valeur de 73 M€

La société de gestion indépendante Atream — fonds immobiliers et conseil en investissement — annonce ce mercredi 26 juin l'acquisition d’un portefeuille de 6 hôtels en Belgique d’une valeur de 73 M€, pour le compte de la SCPI Atream Hôtels. L'opération a été finalisée le 14 juin dernier. Atream propose à des investisseurs institutionnels et privés une expertise adossée à l’industrie touristique, tertiaires, résidentiels et fonciers viticoles.

Le portefeuille — réparti sur l'ensemble du territoire flamand — se compose d'actifs 3 et 4 étoiles, qui totalisent 544 chambres et bénéficient d’une implantation au cœur de 5 villes belges, dont Bruges et Louvain. L'ensemble de ces actifs est pris à bail par deux opérateurs hôteliers : les groupes Martins Hotels et Different Hotels, pour une durée moyenne résiduelle ferme d'environ 24 ans. Ceci porte la durée moyenne des baux de la SCPI Atream Hôtels de 13 ans à 19 ans.

Stratégie d'investissement paneuropéenne

Atream Hôtels est une SCPI à capital variable, qui vise à constituer un patrimoine immobilier locatif dans le secteur du tourisme — murs d’hôtels et résidences de tourisme — en France et en Europe. Cette nouvelle opération permet de doubler la taille de la SCPI, ce qui porte la valeur de son patrimoine à 150 M€. Cette acquisition s’inscrit dans la poursuite de la stratégie d’investissement de la SCPI Atream Hôtels et renforce son positionnement paneuropéen.

« En 2018, la contribution du tourisme au PIB belge s’élevait à 5,3 %, soit 24 milliards d’euros de dépenses liées à ce secteur d’activité qui compte 274 000 emplois. Le secteur hôtelier est notamment porté par la présence des principales institutions de l’Union Européenne, de nombreuses entreprises et diplomaties », précise Pascal Savary, Président d’Atream.

Ces actifs hôteliers soutiennent la pérennité des revenus des associés actuels et futurs de la SCPI. « Nous poursuivrons dans les prochains mois la stratégie d’investissement de la SCPI Atream Hôtels, en nous positionnant sur des actifs hôteliers pris à bail par des exploitants de référence sur le long terme et sur des marchés où l’industrie touristique contribue pleinement à la croissance économique », conclut Pascal Savary.

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Optimind recrute un Partner Risk Management

Optimind — conseil en gestion des risques — annonce ce mardi 26 juin la nomination d'un nouveau Partner, membre du comité de direction. Dans le cadre du développement de la practice Risk Management, Romain Senoble (44 ans) est sous la responsabilité de Pierre-Alain Boscher, Managing Director. Il travaillera également aux côtés de Dan Chelly et d'Alain Le Corre, respectivement Senior Partner et Partner Risk Management. Romain Senoble est en charge de co-piloter la practice.

Il devra aussi renforcer le développement des offres risques et conformité auprès d’une large gamme de clients grands comptes du secteur financier. « Les services financiers confirment à ce jour la position centrale de l’appréciation et de la maîtrise du risque dans la conduite des activités. Illustrant les tendances fortes de la bancassurance, la mise en place d’offres risques et conformité intégrées et transversales répond aux enjeux croisés de ces industries », déclare Romain Senoble.

Focus sur le parcours de Romain Senoble

Optimind recrute un Partner Risk Management
Romain Senoble

Romain Senoble est docteur en finance internationale (EHESS/Oxford University), et affiche 16 années dans le conseil. Il a mené une grande partie de sa carrière au sein de grands cabinets, dont Capgemini, Cognizant Business Consulting et récemment CSC. Romain Senoble a notamment piloté des grands projets de transformation en prudentiel bancaire, finance et conformité.

Il s’est investi dans la construction de propositions de valeur d’une large clientèle d’acteurs des services financiers : banques de financement et d’investissement, banques privées et métiers titres. D’un profil expert, Romain Senoble a rapidement évolué vers des responsabilités de pilotage de practice. Il est ainsi devenu responsable du pilotage d’une practice risques et conformité, aux fonctions d'Associate Partner chez CSC, avant de rejoindre Optimind en 2019.

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Grand Forum du Patrimoine 2019 : comment sélectionner un placement atypique dans l'immobilier ?

En 2019, l'inflation crée un contexte de faibles rendements pour les placements classiques. En quête de performance, les CGP diversifient leurs investissements avec des placements atypiques. Quelles sont les conséquences de ce choix, en termes de risques et de responsabilités pour le CGP ?
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