À la une

BCE : à peine arrivée, Christine Lagarde veut déjà tout changer

Bastien Drut
Cette semaine, Christine Lagarde a donné sa première conférence de presse en tant que Présidente de la Banque centrale européenne (BCE). Quelles seront les grandes orientations stratégiques de la zone euro dans les années à venir ? Quelles évolutions pouvons-nous déjà constater par rapport à l'ère Mario Draghi ? Bastien Drut, Stratégiste Senior chez CPR AM, partage son analyse.
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Marchés obligataires : rémunèrent-ils encore le risque de terme ?

Julien-Pierre Nouen
Un investissement long suppose un rendement plus important en échange du risque pris par l'investisseur. Cette logique financière se vérifie-t-elle sur le marché obligataire ? S'applique-t-elle par exemple aux obligations du Trésor américain, malgré la politique accommodante de la Fed ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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Réforme des retraites : en grève jusqu’à Noël ?

Cette semaine, la grève des transports se poursuit en France. Les explications d'Edouard Philippe sur la réforme des régimes de retraite — motif de la grève — n'ont pas convaincu les syndicats. La question de l'âge pivot reste un point d'achoppement important. Si les négociations ne progressent pas, la grève pourrait durer jusqu'à Noël.
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Karim Jellaba - Portzamparc Gestion : intégrer la finance comportementale dans la gestion

Valeurs technologiques, thématique taux... En 2019, Portzamparc Gestion affiche une croissance à deux chiffres sur ses profils d'allocation équilibrés et dynamiques. Quels seront les catalyseurs de croissance en 2020 ? Quelle place la finance comportementale va-t-elle prendre dans la gestion ?
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Le Groupe Mirabaud nomme un Responsable de la communication et du marketing

L'ESG (environnemental, social, gouvernance) n'est certainement pas un phénomène nouveau. Dernièrement, les préoccupations liées aux changements climatiques ont fait de l'investissement durable l'un des thèmes de marché les plus incontournables. Les gens veulent non seulement consommer durable, mais ils veulent aussi investir durable. Pourtant, la question clé demeure : Les investisseurs peuvent-ils vraiment tirer profit de l'investissement durable ?

Comme le montre notre " Graphique de la semaine ", un indice ESG n'est pas seulement bénéfique pour la conscience des investisseurs, mais il peut aussi être financièrement avantageux. Depuis janvier 2018, l'indice MSCI World SRI[1], basé sur le populaire indice MSCI World, a surperformé de 4,7 points de pourcentage son " homologue classique ". Nous arrivons à la même conclusion sur une période plus longue. Le rendement annualisé de l'indice durable depuis septembre 2007 a été de 6,3 %, soit 0,7 point de pourcentage de plus que l'indice MSCI World chaque année[2]. L'une des raisons de la surperformance de l'indice durable pourrait être l'attention que l'ESG suscite actuellement et les conséquences qui en découlent sur la demande de certains produits et entreprises. Néanmoins, le matraquage médiatique autour de l'ESG ne peut pas être le seul facteur qui stimule l'indice durable lorsqu'on considère ses résultats à long terme. Une autre raison pourrait être la surpondération des valeurs de croissance par rapport au MSCI World. L'indice connaîtrait donc son baptême du feu si la valeur des actions reprenait de la vigueur.  

La bonne performance historique de l'indice durable devrait également permettre aux autorités économiques de faire valoir plus facilement leurs idées à cet égard. Ursula von der Leyen, la nouvelle présidente de la Commission européenne (Commission européenne), n'est pas la seule à avoir abordé ce sujet. Christine Lagarde, la nouvelle directrice de la Banque centrale européenne (BCE), s'est également montrée intéressée par l'utilisation de mesures de politique monétaire pour soutenir la lutte contre le changement climatique. À plus long terme, cela pourrait renforcer les systèmes de notation ESG, qui sont de plus en plus performants. D'une manière ou d'une autre, l’intérêt pour le sujet n’a pas l’air de faiblir.

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France : quelles réserves nettes de change à fin novembre 2019 ?

Le Ministère de l’économie et des finances publie ce vendredi 13 décembre avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des réserves nettes de change de l'Etat à fin novembre 2019. Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont depuis mai 2000 valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Sorties temporaires d’actifs financiers en devises

Les réserves nettes de change de l'Etat s'élèvaient à la fin du mois de novembre 2019 à 172 564 M€ (189 508 M$) contre 174 231 M€ (194 337 M$) à la fin du mois d’octobre 2019. Cela représente une diminution de 1 667 M€ qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves nettes de l'Etat se répartissent comme suit :

  • Réserves en or : 103 964 M€ ;
  • Réserves nettes en devises : 52 365 M€ ;
  • Position de réserve au FMI : 4 650 M€ ;
  • Avoirs en DTS : 10 338 M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 247 M€.

La différence constatée avec les réserves officielles de change — publiées le 6 décembre 2019 — résulte de la prise en compte de sorties temporaires d’actifs financiers en devises, d’un montant net de 2 147 M€.

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Léa Dunand-Chatellet - DNCA Finance : « L'année 2020 va être très chargée en régulation » de l'ISR

Green Deal européen, enjeux sociaux... DNCA Finance poursuit le développement de sa gestion mixte ISR, notamment en mettant l'intelligence artificielle (IA) au service du reporting d'impact des entreprises. Comment adapter son stock picking aux évolutions réglementaires en 2020 ?
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Clément Duval - Keren Finance : « Les taux bas pourraient remonter en phase de croissance molle »

Fin 2019, le risque de récession s'éloigne au profit d'une croissance mondiale dite « lente » ou « molle ». Si les marchés se montrent optimistes, ils n'en restent pas moins volatils. Les investisseurs doivent-ils se tourner vers les valeurs value ? Les petites capitalisations vont-elles redevenir attractives ?
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Thierry Scheur - Ageas Patrimoine : personnaliser l'offre pour les CGP grâce au digital

Agrégateur O2S, PER Zen, produits d'épargne différenciants... L'année 2020 s'annonce charnière pour Ageas Patrimoine. Comment personnaliser l'offre patrimoniale à destination des épargnants et des CGP ? Comment accompagner les Français face à la loi PACTE ?
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Franck Inghels - Inter Gestion : « Les SCPI sont un très bon levier de défiscalisation »

Taux bas, faibles rendements de l'assurance vie... En 2019, les SCPI s'imposent comme un produit d'épargne mais également comme un levier de défiscalisation. Où trouver des opportunités dans ce secteur en cette fin d'année ? Quelles perspectives pour la collecte en 2020 ?
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Epargne retraite : Generali lance le PER Generali Patrimoine

Generali France — filiale du Groupe Generali — annonce ce lundi 9 décembre le lancement de son PER Generali Patrimoine. Ce produit est désormais distribué par les agents généraux, courtiers Vie, conseillers en gestion de patrimoine (CGP) et partenaires Grands Comptes (Banques Privées, Banques Régionales, Partenaires Internet).

Le PER Generali Patrimoine sera déployé auprès des conseillers du réseau La France Assurances Conseil (LFAC) pendant le premier semestre 2020. Il remplace Le PERP Generali Patrimoine dont la commercialisation s’arrêtera le 1er octobre 2020, conformément à la loi PACTE.

Un PER « financier »

Le PER Generali Patrimoine a été conçu comme un produit d'assurance vie multisupports. Il présente une palette d’options et de services qui s'adaptent aux dernière évolutions de la gestion patrimoniale. L’épargne constituée est investie sur les marchés financiers selon le mode de gestion choisi :

  • la gestion libre pour garder le pilotage de son épargne ; 4 options d’arbitrages automatiques sont également proposées : dynamisation des plus-values, sécurisation des plus-values, limitation des moins-values et arbitrages programmés ;
  • la gestion pilotée ou la gestion à horizon retraite ; ces deux solutions permettent de confier le pilotage de son épargne à Generali Vie, qui prend conseil auprès de sociétés de gestion reconnues : Lazard Frères Gestion, Tocquevile Finance, Sycomore AM et Generali Investments. Le contrat est alimenté au rythme du client par des versements libres ou programmés, modifiables à tout moment.

250 supports en UC

Dans le cadre de la gestion libre, le PER Generali Patrimoine propose une sélection de plus de 250 supports en unités de compte (UC) en architecture ouverte toutes zones géographiques et sectorielles confondues : OPC (organismes de Placement Collectif), FCPR (Private Equity), supports immobiliers (OPCI, SCPI, SCI), fonds indiciels (ETF), produits structurés et investissement en direct, avec la présence de titres vifs.  

Le client peut également investir de manière responsable sur des supports en UC labellisés Investissement Socialement Responsable (ISR), Finansol ou Greenfin. Dans le cadre de la gestion libre, un fonds en euros est également disponible. Dans le cadre de la gestion pilotée — en complément de l’orientation sélectionnée — le client peut aussi investir sur le fonds en euros et/ou sur des supports immobiliers, FCPR et produits structurés.

Services en ligne

Grâce à la signature électronique en face à face avec le conseiller, l’adhésion au contrat est totalement digitalisée. La mise à disposition d’un suivi en ligne ou via une application gratuite est également proposée à l’épargnant et permet notamment :

  • la consultation des informations du contrat : épargne atteinte, répartition, mouvements, etc. ;
  • la réalisation des principales transactions : versement libre, arbitrage ou modification du mode de gestion ;
  • la mise à jour des données personnelles ou le contact du conseiller.

« Le PER Generali Patrimoine s’inscrit dans notre stratégie d’accompagner nos clients tout au long de leur vie, dans la constitution de leur épargne-retraite. Au-delà de la palette d’options de gestion et des nombreux supports d’investissement proposés, nos clients peuvent également bénéficier de tout notre savoir-faire en matière de parcours digital », conclut Hugues Aubry, membre du comité exécutif de Generali France, en charge de l’Epargne et de la Gestion de patrimoine.

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Gouvernance : l’AFG nomme 3 vice-présidents

Sur proposition de son Président Eric Pinon, le Conseil d’administration de l’Association Française de la Gestion financière (AFG) s'est réuni ce jeudi 12 décembre pour nommer trois vice-présidents. Ils accompagneront le Président jusqu’à la fin de son mandat en juin 2022. Eric Pinon sera désormais entouré d’Inès de Dinechin et de Guillaume Dard — nouvellement nommés vice-présidents — et de Philippe Setbon dont le mandat de vice-président se poursuit.

Dans cette configuration, filiales de banques, de sociétés d’assurances et sociétés entrepreneuriales — soit l’ensemble des acteurs de l’industrie de la gestion d’actifs — sont tous représentés dans une vice-présidence partagée. Eric Pinon continuera de porter la voix de l’ensemble de la profession pour défendre les intérêts de ses membres et de leurs clients, et les représenter dans toutes les actions publiques. Le Président et les Vice-présidents s’appuieront sur le Comité Stratégique de l’AFG, prochainement remanié. 

Focus sur les missions de la présidence

La nouvelle équipe de la présidence de l’AFG poursuivra et étendra les missions engagées par le Président lors de sa réélection le 4 juin 2019. Inès de Dinechin s’attachera à positionner la France comme un acteur majeur de l’asset management international. L'AFG se situera en amont des réflexions sur les réglementations européennes et internationales, afin de mettre en valeur les sociétés françaises de gestion d’actifs. Inès de Dinechin poursuivra également son action en faveur de l’éducation financière, dans la suite de ses travaux conduit en 2019 exposés dans le Livre Blanc de l'AFG.

Guillaume Dard animera l’action de l’AFG pour renforcer la compétitivité de notre industrie. En juillet 2019, l’AFG a présenté 40 propositions concrètes qui contribueraient à cet objectif. L’AFG poursuivra son action de conviction afin d’encourager leur mise en œuvre. Cet engagement s’inscrit dans la suite des travaux menés par Guillaume Dard en 2017 lors de sa présidence de la mission « Fiscalité de l’épargne » qui identifiait les conditions nécessaires à la relance d’une épargne financière placée au service de l’économie.

Philippe Setbon se consacrera plus particulièrement aux réflexions sur les solutions d’épargne et l’investissement responsable. L’AFG s’engage sur chacun des trois piliers des enjeux Environnementaux, Sociétaux et de Gouvernance (ESG). Outre son implication dans le développement de l’investissement responsable, elle renforce son action en matière de gouvernement d’entreprise et l’étend aux aspects sociétaux, notamment par son soutien à l’initiative HandiFormaFinance et le lancement de ses travaux sur « la diversité, vecteur de compétitivité ».

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Danielle François-Brazier - Foncia Pierre Gestion : « En 2020, nous allons investir en Europe »

Le marché des SCPI de rendement a connu une année faste en 2019. Capital variable, arbitrages, investissements sur le Grand Paris... Quelles plus-values Foncia Pierre Gestion réalise-t-elle en 2019 ? Quels sont les projets d'investissement de la société de gestion en 2020 ?
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