À la une

Banques centrales : comment elles influent sur le prix de l’or

Johannes Müller
Bien que l'or soit généralement considéré comme une couverture contre l'inflation, il a surtout suivi les rendements réels au cours de la dernière décennie. Quand ceux-ci chutent, le prix de l'or a tendance à augmenter. Quelle influence les banques centrales exercent-elles sur le cours de l'or ? Johannes Müller, Responsable de la recherche macroéconomique chez DWS, partage son analyse.
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Marchés financiers : nouvel accès de fièvre

Igor de Maack
Guerre commerciale, tensions à Hong Kong, ralentissement de la croissance mondiale... Le mois d'août n'a pas été de tout repos sur les marchés financiers. Quelles perspectives se dessinent pour les investisseurs à la rentrée ? Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion chez DNCA Finance, partage son analyse.
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Patrimoine financier : les épargnants aiment le liquide et le garanti

Philippe Crevel
Les Français restent très attachés à leur bas de laine. Au premier trimestre 2019, l'effort d'épargne des ménages a été porté par les incertitudes économiques nées de la crise des « gilets jaunes ». Cette tendance profite aux produits financiers liquides et garantis, malgré leur faible rendement. Quelles perspectives se dessinent pour fin 2019 ? Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
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Allemagne : la consommation contribue à amortir le PIB au 2e trimestre

Johannes Müller
L'économie allemande connaît actuellement des difficultés importantes, liées à sa dépendance aux secteurs manufacturiers. Les résultats de la croissance du pays au 2e trimestre se sont révélés conformes aux attentes des marchés financiers. Quelles perspectves se dessinent pour les investisseurs ? L'Allemagne risque-t-elle d'entrer en récession ? Johannes Müller, Responsable de la recherche macroéconomique chez DWS, partage son analyse.
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H2O AM rétablit des droits d’entrée sur ses fonds

H2O Asset Management (AM) — filiale de gestion d'actifs de Natixis — annonce ce mardi 20 août le rétablissement des droits d'entrée de 5 % sur certaines parts de ses fonds d'investissement. Cette décision s'appliquera dès le 2 septembre prochain aux véhicules H2O Largo, H2O Adagio, H2O Moderato, H2O Allegro & H2O MultiBonds et H2O MultiStrategies.

Par ailleurs, la réunion de rentrée de Natixis IM avec H2O AM aura lieu le 19 septembre 2019 au Pavillon Cambon dans le Ier arrondissement de Paris, de 9h00 à 12h30. Après un accueil café, les participants assisteront à une conférence-débat concernant la gamme H2O, suivie d'un cocktail.

Rappel sur les droits d'entrée

H2O prévoit ainsi de remettre en place les frais de 5 % acquis sur les parts R pour les fonds H2O Largo, H2O Adagio, H2O Moderato, H2O Allegro & H2O MultiBonds. Il n'y aura en revanche pas de changement sur les parts SR pour lesquelles il n’y a jamais eu de frais d’entrée acquis. Pour les parts I et N, les frais d’entrée acquis restent levés jusqu’à nouvel ordre.

En ce qui concerne le fonds H2O MultiStrategies, les frais d’entrée de 5 % acquis seront de nouveau prélevés. Ils seront acquis à la société de gestion. Cela concerne toutes les parts (R, I et N) de ce fonds — pour rappel, ce véhicule ne comporte pas de parts SR.

Vers un retour à la normale

Cette décision marque un retour à la normale pour la société de gestion. En juin dernier, H2O AM avait enregistré d'importantes sorties en capitaux. Cette forte décollecte était liée à l'inquiétude des investisseurs, suite à la publication d'un article polémique du Financial Times remettant en cause la liquidité de certains investissements obligataires.

Au plus fort de la crise, Morningstar avait suspendu la notation du fonds obligataire Allegro, provoquant la plongée de l'action Natixis à la Bourse de Paris. La direction de H2O AM avait alors supprimé ses frais d'entrée, avant de déprécier la valeur de certains fonds et de vendre des actifs jugés peu liquides. De son côté, Natixis avait décidé d'avancer l'audit de sa filiale.

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Brexit, guerres commerciales, tensions géopolitiques… Vers un 2e semestre instable ?

Le Brexit, les guerres commerciales et les tensions géopolitiques actuelles vont-ils se traduire par un second semestre instable ? Les stratégistes marché de Natixis Investment Managers et de ses sociétés de gestion affiliées ont publié le 13 août dernier la première édition du sondage Natixis Midyear Strategist. Les résultats suggèrent que les marchés seront confrontés à un certain nombre de scénarios défavorables, qui devraient entraîner un bilan 2019 plus faible.

Deux scénarios probables se dégagent : un Brexit houleux et une reprise de la croissance tirée par les nouvelles politiques des banques centrales. Les perspectives sont plus optimistes pour les obligations souveraines américaines, les actions émergentes, les titres immobiliers cotés internationaux (REIT) et les obligations émergentes avec la politique accommodante des banques centrales. Les prévisions sont plus pessimistes pour les cryptodevises, les actions britanniques, le high yield américain et les crédits bancaires.

Performances mondiales médiocres

Malgré un premier semestre 2019 globalement positif, les investisseurs mondiaux devront composer avec des performances médiocres au cours des six à douze prochains mois, d’après le sondage de Natixis Midyear Strategist publié par le Natixis Investment Institute. Le rapport présente pour la première fois les conclusions de 17 directeurs généraux, stratégistes marché et économistes de Natixis Investment Managers et de ses sociétés de gestion affiliées, sur les attentes des investisseurs au second semestre.

Le sondage a été achevé en juillet, juste avant la dernière querelle qui a encore agité les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine. Malgré deux années de confrontation entre ces superpuissances — qui ont à plusieurs reprises perturbé les marchés mondiaux — le scénario noir d’un Brexit houleux arrive en première position des risques pour l’économie mondiale. Les répondants sont moins préoccupés par le risque d’une récession. La majorité désigne « une récession aux États-Unis et/ ou dans le monde » comme étant le scénario pessimiste le moins envisageable.

La crainte d'un Brexit dur

Peu de stratégistes anticipent un dénouement favorable pour le Brexit. Même si certains d’entre eux espèrent que les nouvelles mesures des banques centrales entraîneront une reprise de la croissance, ils sont tout aussi nombreux à penser le contraire. Par ailleurs, les personnes interrogées n’anticipent pas d’accélération de la croissance mondiale ni de bénéfices des actions dans les six à douze prochains mois.

« Nos répondants voient peu de catalyseurs positifs sur les marchés. Ils ne considèrent pas non plus que le scénario noir d’une récession soit probable à court terme. Ces perspectives sont plutôt floues. Après une fin d’année 2018 morose, les actions et les obligations ont regagné du terrain au premier semestre 2019. Les performances des marchés ont jusqu’ici été largement motivées par les espoirs de nouvelles mesures d'assouplissement des banques centrales », commente Esty Dwek, Responsable de la stratégie marché internationale, Dynamic Solutions, Natixis Investment Managers.

Perspectives par classe d’actifs

Tandis qu’une nouvelle baisse des taux de la Fed semble très probable, les stratégistes de Natixis sont surtout optimistes pour les obligations souveraines américaines. Elles sont suivies par les actions émergentes, les titres immobiliers cotés internationaux et les obligations émergentes de tous types — à savoir les obligations libellées dans une devise forte ou locale et les obligations d’entreprises.

Le fil conducteur de ces prévisions haussières serait la politique accommodante des banques centrales, ainsi que l’abondance des liquidités mondiales. Les répondants sont en revanche plus pessimistes pour les cryptodevises, les actions britanniques, le haut rendement américain et les crédits bancaires. Pour chaque classe d’actifs, le sondage révèle les prévisions suivantes :

  • Actions : les stratégistes de Natixis Investment Managers prévoient de faibles rendements pour les actions américaines et de la zone euro au cours des six à douze prochains mois, mais n’anticipent pas non plus d’importantes pertes. Globalement, les perspectives pour les actions sont équilibrées et aucun stratégiste ne projette un marché baissier (-20 %) ni même une correction (-10 %) pour cette période.
  • Titres à revenu fixe : les banques centrales restent au cœur des préoccupations, tandis que les stratégistes de Natixis anticipent une politique plus conciliante de la part de la Réserve fédérale des États-Unis et de la Banque centrale européenne (BCE). En moyenne, ils prévoient que la Fed abaissera ses taux de 50 points de base d’ici la fin de l’année. Quant à l’Europe, les répondants s’accordent sur un nouvel assouplissement de la part de la BCE et anticipent une réduction de 5 à 10 points de base du taux de dépôt au jour le jour. Ces estimations ne font pas l’objet d’un consensus aussi fort : près de la moitié des personnes interrogées (8 sur 17) ne prévoient aucune modification du taux de dépôt au jour le jour. Ce positionnement suggère que la banque centrale européenne pourrait essayer d’activer d’autres leviers avant de réduire ses taux. Il s’agirait, par exemple, de mettre en œuvre des lignes directrices supplémentaires, de relancer le programme d’achats d’actifs à grande échelle (QE), ou d’adopter un système de taux par palier pour les dépôts.
  • Devises : la perspective d’une politique de taux d'intérêt plus souple de la part de la Fed et de la BCE se reflète particulièrement dans l’opinion des stratégistes sur les devises. Le consensus autour de la volatilité des devises est le plus fort : 10 répondants sur 17 anticipent une forte volatilité et aucun ne prévoit de baisse.
  • Matières premières : les stratégistes estiment que l’or reculera légèrement, de 1 à 3 % en moyenne, toutefois les opinions sont partagées à égalité. Ils projettent par ailleurs une baisse d’environ 5 % du cours du Brent brut sur la même période.
  • Volatilité : les prévisions des stratégistes de Natixis en matière de volatilité vont de pair avec leurs perspectives sur les actions. Ils anticipent une légère augmentation de la volatilité, avec une hausse du VIX de 2,1 points par rapport à son niveau de 15,1 en milieu d’année. Cette projection moyenne à 17,2 représente une augmentation modeste mais significative de la volatilité globale. Contrairement aux dernières interprétations des mouvements de marchés, les répondants estiment que les devises connaîtront la plus forte hausse de volatilité, suivies des actions. Les obligations/taux d’intérêt connaîtront probablement la plus faible volatilité.
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Un sommet du G7 sur fond de guerre monétaire ?

Sébastien Oum
L'ouverture du prochain Sommet du G7 en France risque d'accentuer une guerre monétaire. Conflit sino-américain, Brexit, CETA... Quelles répercutions les différentes tensions internationales vont-elles avoir sur le climat des affaires commerciales, y compris en France ? Sébastien Oum, CEO de Ambriva et Spécialiste en change et politique monétaire, partage son analyse.
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Hong Kong : pourquoi c’est important ?

John Plassard
Cinq ans après la révolte des parapluies jaunes, près d’un million de manifestants — soit un habitant sur sept — sont descendus dans la rue à Hong Kong début juin. Ils contestaient un projet de loi qui prévoyait de faciliter les extraditions vers la chine. Si le gouvernement a retiré ce projet de loi, des milliers de jeunes continuent d’ériger chaque weekend des barricades devant le bâtiment du Conseil législatif (LEGCO). Quelles conséquences économiques ces évènements vont-il avoir ? John Plassard, Spécialiste en investissement chez Mirabaud, partage son analyse.
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Brexit sans accord : « Keep calm and carry on »

Stefanie Holtze-Jen
L'élection cet été de Boris Johnson a réveillé l'inquiétude des marchés financiers au sujet d'un « hard Brexit », c'est-à-dire d'un Brexit sans accord avec l'Union Européenne. Pourtant, le risque d'un « No Deal » Brexit était déjà au plus haut au printemps dernier. Comment le cours de la livre réagit-il ? Le « No Deal » est-il inéluctable ? Stefanie Holtze-Jen, Chief Currency Strategist chez DWS, partage son analyse.
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Coup de semonce

Igor de Maack
Si le sujet des tarifs douaniers se déplace sur le terrain des changes, alors l’or, la « relique barbare » continuera son envolée puisque les monnaies sans rendement n’auront plus de véritable valeur. L’or redeviendra naturellement un étalon.
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Dividendes mondiaux : de nouveaux records, mais la croissance ralentit

La décélération de l’économie mondiale a commencé à se faire sentir sur les dividendes, indique le dernier rapport de l’indice Janus Henderson des dividendes mondiaux, publié ce lundi 19 août. Le total payé aux actionnaires a atteint le nouveau montant historique de 513,8 milliards de dollars US au cours du deuxième trimestre, mais le taux de croissance a été le plus faible en plus de deux ans.

Les dividendes totaux ont augmenté de 1,1 %, freinés par la solidité du dollars US. La croissance sous-jacente, à 4,6 %, a été la plus faible en deux ans mais n’a été que légèrement inférieure à la moyenne à long-terme. Ce ralentissement est conforme aux prévisions de Janus Henderson, qui avait déjà intégré le ralentissement du taux de croissance cette année.

Vers de nouveaux records

Le ralentissement de la croissance signifie que moins de nouveaux records sont atteints. Le Japon, le Canada, la France et l’Indonésie sont les seuls pays qui ont battus leurs records au cours du deuxième trimestre. Les marchés émergents ont enregistré la croissance la plus rapide — poussés à la hausse par la Russie et la Colombie — alors que le Japon est le pays qui a réalisé la meilleure performance parmi les pays développés.

Le reste de l’Asie Pacifique — ainsi que l’Europe hors Royaume-Uni — ont sous-performé la moyenne mondiale, alors que les États-Unis ont obtenu des résultats légèrement inférieurs à ce que Janus Henderson avait prévu. Les dividendes du secteur financier et de l’énergie ont enregistré les augmentations les plus rapides, mais la croissance du secteur de la technologie et des produits de consommation de base a été toutefois inférieure.

Croissance à la traîne en Europe

Les dividendes varient fortement d’un trimestre à l’autre. Les investisseurs reçoivent les sept dixièmes de leurs revenus de dividendes européens pour l’année au cours du deuxième trimestre. La croissance en Europe a été à la traîne par rapport au reste du monde au cours des dernières années, et le deuxième trimestre 2019 n’a pas fait exception à la règle. Les dividendes totaux ont chuté de 5,3 % par rapport au deuxième trimestre 2018, notamment en raison de la faiblesse de l’Euro.

Cette tendance a conduit notre indice pour l’Europe à atteindre 134, son niveau le plus faible en plus d’un an. En termes sous-jacents, les dividendes européens n’ont augmenté que de 2,6 %. Cela signifie que la région est, de loin, celle qui a enregistré la moins bonne performance au cours du deuxième trimestre. Quelques importantes réductions de dividendes ont affecté le résultat total, mais la part des sociétés ayant augmenté leurs distributions est également en baisse.

La France, plus grand payeur de dividendes en Europe

La France — de loin le plus grand payeur de dividendes en Europe — a vu ses dividendes atteindre 51 milliards de dollars US au cours du deuxième trimestre, un nouveau niveau historique. La croissance sous-jacente a été de 5,1 % sur le pays, ce qui est bien supérieur à la moyenne européenne. Les trois-quarts des sociétés françaises de l’indice ont augmenté leurs dividendes par rapport au deuxième trimestre 2018, et seul EDF l’a réduit.

Les dividendes allemands ont réalisé de moins bons résultats. Les 38,5 milliards de dollars US de dividendes versés correspondent à une augmentation de 2,4 % des dividendes sous-jacents, ce qui est conforme à la moyenne européenne. Seules les trois cinquièmes des sociétés allemandes ont augmenté leurs dividendes — ce qui est relativement faible — et le secteur automobile est celui qui a enregistré la moins bonne performance, en raison des réductions effectuées par BMW et Daimler.

La croissance en Espagne a été de 8 % en termes sous-jacents — la progression la plus rapide parmi les plus importants pays européens — suivie de près par les Pays-Bas. La Suisse a également enregistré une croissance supérieure à la moyenne. Les dividendes belges ont chuté de plus d’un quart en termes sous-jacents, suite à la diminution de moitié du dividende d’Anheuser-Busch InBev.

Hausse de la rentabilité au Japon

L’Asie-Pacifique hors Japon a été légèrement à la traîne derrière le reste du monde au cours du deuxième trimestre. Les 43,2 milliards de dollars US de dividendes totaux distribués correspondent à une croissance sous-jacente de 2,2 %. Pour des raisons saisonnières, les dividendes d’Hong Kong dominent le deuxième trimestre. La croissance sous-jacente n’a été que de 2,5 % et un quart des sociétés d’Hong Kong de notre indice ont réduit leurs dividendes, dont China Mobile.

Ce pourcentage — bien plus important que sur les autres principaux marchés — reflète le ralentissement de l’économie chinoise. Les dividendes historiques versés au Japon — en hausse de 6,8 % en termes sous-jacents — reflètent la hausse de la rentabilité et la croissance des ratios de distribution. Quasiment les trois quarts des sociétés ont augmenté leurs dividendes.

La croissance des dividendes japonais a surperformé le reste de monde au cours des quatre dernières années, inversant la tendance de stagnation relative qui a été de mise pendant de nombreuses années. Les dividendes japonais ont désormais rattrapé l’Asie-Pacifique et l’Amérique du nord — les deux régions qui affichent la croissance la plus rapide au monde — et la croissance des distributions de ces trois régions a avoisiné les 130 % depuis la fin 2009.

Quelles prévisions d'ici fin 2019 ?

Les dividendes américains ont progressé au rythme le plus lent en deux ans, les dividendes sous-jacents augmentant de 5,3 % pour atteindre 121,7 milliards de dollars US. Le rythme de croissance des dividendes s’est ralenti sur tout un éventail de secteurs aux États-Unis, la plupart d’entre eux enregistrant des progressions à un chiffre. Plus des quatre cinquièmes des sociétés ont toutefois augmenté leurs distributions, ce qui permet aux États-Unis de se maintenir aux premiers rangs des classements internationaux.

Les dividendes du secteur bancaire ont continué d’enregistrer une solide croissance. Les fabricants automobiles ont maintenu leurs dividendes au même niveau, reflétant les défis structurels croissants du secteur à l’échelle internationale. Au Royaume-Uni, la croissance sous-jacente a été de 5,3 % — ce qui est similaire à la moyenne mondiale — mais les importants dividendes extraordinaires ont toutefois poussé la croissance totale à la hausse. Le secteur bancaire est celui qui a le plus contribué à la croissance sous-jacente.

Les résultats du deuxième trimestre sont conformes aux attentes de Janus Henderson et nos prévisions restent donc inchangées pour 2019. Les dividendes devraient atteindre 1430 milliards de dollars US, ce qui correspond à une augmentation de 4,2 % des dividendes totaux et de 5,5 % des dividendes sous-jacents.

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Sogenial Immobilier : CD Partenaires référence les 2 SCPI Cœur de Ville et Cœur de Régions

Sogenial Immobilier — spécialiste de l'épargne immobilière — a annoncé le 9 août dernier que ses 2 SCPI Cœur de Ville et Cœur de Régions étaient désormais référencées sur la plateforme CD Partenaires. Cette reconnaissance montre le succès de ce support de placement auprès des professionnels du conseil en gestion de patrimoine.

Sogenial poursuit le développement de ses SCPI Cœur de Ville et Cœur de Régions. Le 2e trimestre 2019 a été très dynamique grâce à l’engouement des investisseurs. Au 2e trimestre, la SCPI Cœur de Régions a vu sa collecte doubler par rapport au 1er trimestre 2019. Quant à Cœur de Ville, elle enregistre une augmentation de + 26 % de la capitalisation.

Focus sur CD Partenaires

CD Partenaires — plateforme patrimoniale en architecture ouverte — propose une large gamme de produits et de services : offre bancaire, assurance vie, produits financiers, immobilier direct, SCPI, OPCI et produits de diversification. La plateforme gère environ 2,8 M€ d'encours.

En mars dernier, CD Partenaires a été rachetée par Finaveo Partenaires. Suite à cette opération, les deux plateformes vont fusionner en septembre 2019. Le référencement des SCPI de Sogenial au sein de cette future « super plateforme » représente donc une étape importante pour le Groupe.

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Marchés financiers : cap sur les valeurs américaines

Antoine Lesné
Cet été, l'annonce de la baisse des taux de la Réserve Fédérale a eu des effets inattendus sur les marchés financiers aux Etats-Unis. Quelles perspectives s'ouvrent pour les investisseurs en valeurs américaines ? Quel impact la politique monétaire de la banque centrale va-t-elle avoir sur le versement des dividendes ? Antoine Lesné, Responsable de la Recherche et de la Stratégie de SPDR, partage son analyse.
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